Rayonner, ça s’apprend ! #1

N’avez vous jamais espéré être vous tellement sincèrement et profondément, que vous seriez à l’aise et bien dans vos baskets quelles que soient les situations auxquelles vous êtes confronté.e ?

N’avez vous jamais eu envie d’être au fond de vous, tellement bien, que cela se voit tellement aussi, qu’on vous accueillerait d’un « Que tu es rayonnant.e ! ».

N’avez vous jamais eu envie de croire à cet état d’être, emprunt d’une forme de béatitude… Tout en vous disant au fond de vous qu’il s’agissait d’un doux rêve, que c’était inaccessible, réservé aux autres ?
Réservé notamment à ceux qui ont plus et mieux que vous ?

Vous êtes vous déjà raconté une histoire suffisamment triste et déprimante qu’elle vous a laissé.e dans une impasse, et vous a amené.e à conclure que le mieux que vous ayez à faire, c’était d’arrêter de rêver et de continuer sur votre lancée … Ne rien changer et continuer à avancer ?

Et si tout cela n’avait pour réelle origine qu’une histoire triste que vous vous racontez ?

Et si être à l’aise et bien dans vos baskets toujours et en tout temps n’était pas juste un espoir fou ou un rêve inaccessible, mais bien quelque chose d’atteignable, qui plus est, avec facilité ?

Et si être bien dans vos baskets toujours et en tout temps était une réalité facile à attraper ?
Facile à rencontrer, facile à vivre, facile à incarner ?

Vous allez me dire que si c’était si facile… ça se saurait, n’est ce pas ?
Qu’on ne verrait pas autant de coachs en pratique, que les cabinets des psy seraient désertés, et que nous serions tous en train de vivre dans le monde de Oui-Oui.

N’est ce pas cela que vous auriez envie de me partager ?

On m’a souvent renvoyé que je vivais dans le monde de Oui-Oui ou celui des Bisounours.

Des mondes édulcorés, dans lesquels chacun est gentil et serviable.
Où la méchanceté n’existe que très partiellement; où l’ordre est établi. Les gentils vivant dans une harmonie constante. Les méchants finissant systématiquement derrière les barreaux.

On me l’a souvent renvoyé, à juste titre !

Je n’ai jamais pu envisager qu’un être humain puisse sciemment faire du tord à qui que ce soit.
L’intention de l’autre est, dans mon regard, toujours tournée vers le mieux aller, l’effort, la recherche de justesse.
La petitesse et la mesquinerie n’existaient pas dans le code du cerveau avec lequel j’ai été déposée sur Terre.
C’est ainsi. Ca m’a longtemps desservi. Il m’a fallu apprendre.
Apprendre que tout le monde ne nait pas avec le cerveau câblé comme le mien.

Etre et rester moi, telle que je suis dans toute ma candeur et mes différences, n’a fait que renforcer ma conviction que c’était là que je tirais ma plus grande force.

Et plus j’ai accepté de laisser de place à mes qualités innées, plus j’ai observé que c’était la raison pour laquelle j’attirais mes clientes.

Car si la candeur est souvent perçue comme une crédulité dont on peut profiter ou abuser, lorsqu’elle est maîtrisée, elle est un formidable miroir déformant des défauts de l’Autre.
Pas besoin de dire ou faire quoique ce soit pour renvoyer l’Autre à sa mesquinerie.

Mes clientes ne s’y trompent pas.
Qui se reconnaissent dans le miroir de sincérité et de vérité que je leur renvoie.
Et alors… Quelles rencontres ! Quels cadeaux !

Parce-que je sais être et rester moi même en tout temps, je peux offrir à mes clientes un espace de liberté où elles peuvent enfin se donner l’autorisation d’être et rester elles mêmes.

Etre et rester elles mêmes d’abord avec moi. Puis toujours et en tout temps.
Et rayonner, bien au delà des jugements que l’on peut leur renvoyer.

Rayonner au quotidien, toujours et en tout temps.
Malgré les évènements, malgré les jours de rentrée et leurs sollicitations incessantes, malgré les journées d’automne qui rétrécissent et nous amènent vers les jours sans lumière de l’hiver.
Rayonner au quotidien… ce n’est au fond, rien d’autre que d’arriver à être soi même.
Etre soi m’aime.
Toujours et en tout temps.

Or le premier pas pour être soi même, c’est de commencer par accepter… l’Autre.

Le premier pas à faire pour être bien dans ses baskets toujours et en tout temps, c’est accepter que l’Autre soit Autre justement.

Car accepter que l’Autre soit Autre, c’est vous offrir en retour qu’il.elle vous accepte Vous.
Tel.le que vous êtes.

Accepter l’Autre, c’est lui offrir la liberté qu’il.elle ait un avis différent, divergeant.
Qu’il.elle s’arroge le droit de juger. De vous juger.

Quand bien même vous sauriez, vous, déjà lui offrir votre non-jugement.

C’est accepter de lui offrir la liberté de ne pas cadrer avec ce que vous attendez d’une relation quelle qu’elle soit.
Accepter qu’entre vous il y ait des espaces d’incompréhension, de mésentente aussi.
Une incompréhension et une mésentente qui ne coupent pas nécessairement le lien.
Au contraire parfois !
Savoir vous dire vos désaccords renforce la place et la légitimité de chacun.e de vous, dans vos convictions les plus profondes. Cela nourrit votre relation, votre amitié.

Vous savez pouvoir compter sur l’Autre, malgré vos divergences.

Accepter l’Autre et son jugement, renforce chacun de vous dans la conviction de ce qu’il.elle porte de plus juste en lui.elle.
Vos convictions profondes, en lien avec les aspirations de votre coeur. Celles de votre âme.

Accepter que l’Autre soit Autre, puisse vous juger, vous aimer. Ou ne pas vous aimer.
Et surtout, ne pas vous aimer, aussi.

Accepter que le jugement qui se place entre vous puisse être plus fort que la relation que vous aviez établie.
Parce-que vos différences et vos divergences sont trop importantes.
Et qu’en restant centré sur vous même (vous m’aime), vous choisissiez en conscience, de vous offrir… la priorité.

Vous offrir la priorité, car vous entendez que le jugement émis par l’Autre parle de lui.elle, de sa vision de la vie, et non de vous, de votre vision de la vie.

Accepter l’Autre, son regard, potentiellement son jugement, c’est le tout premier pas que vous ayez à faire pour être bien dans vos baskets toujours et en tout temps.
Pour rayonner au quotidien.
Même les jours d’automne. Même et surtout les jours de pluie.

Et c’est parce que je sais que ce premier pas est un pas difficile, et pourtant essentiel à faire, que je ne pourrai, dans mes accompagnements, jamais me contenter de faire uniquement du conseil en image !

Parce que vous offrir une image de vous beau.belle et joli.e dans le reflet de votre miroir, c’est bien.
Et parce que j’ai envie de vous offrir mieux.

Ce dont j’ai envie, c’est que vous puissiez arriver à offrir la liberté à l’Autre d’être qui il.elle a finalement envie d’être.
Pour pouvoir vous permettre à votre tour, d’être qui vous êtes.
Profondément.
Toujours.
Et en tout temps.

Vous autoriser à être qui vous êtes.
Ce sera le second pas.

Le second pas à faire, pour pouvoir rayonner, toujours et en tout temps.
Je vous en parle une prochaine fois.

À PROPOS DE CÉCILE KRÉE

Nous sommes tous et toutes différent.e.s. Et nous vivons dans un monde totalement normé. Notamment lorsqu’il s’agit de nous habiller.

C’est en comprenant mes hors de la norme corporels d’abord, sensoriels et intellectuels ensuite, que j’ai buté sur les limites du conseil en image.  Car si on comprend facilement que le hors de la norme physique demande des adaptations de coupe, on ignore qu’il s’accompagne souvent de hors de la norme sensoriels.
On méconnait aussi le lien très fort entre hors de la norme intellectuel et hypersensibilité, voire hypersensorialité.
Où poser ce poids, s’en alléger ? Il n’existait pas d’endroit.

C’est parce que j’ai eu envie de partager mes expériences que j’ai choisi de vous accompagner sur le chemin de votre unicité et de vos spécificités.  Vous les faire rencontrer, vous permettre de les accepter et de les pacifier.
C’est la vocation de Parcours re-Belle. Un accompagnement que je créée sur-mesure pour chacune de vous, pour vous permettre de retrouver confiance dans votre rapport à votre corps et vous offrir de (re)trouver le plaisir de briller : Parcours re-Belle

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